Samedi 21 janvier 2012 6 21 /01 /Jan /2012 20:42

 

Les crèmes que l'on applique sur la peau ne sont pas les seuls éléments dont elle a besoin. Notre peau est également nourrie de l'intérieur grâce à notre alimentation quotidienne. Quels sont les meilleurs nutriments pour prévenir le vieillissement de notre peau ?

 

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Quelle alimentation pour une belle peau ?

Mangez des oméga-3

Ces acides gras que l'on trouve essentiellement dans les poissons sont utiles pour préserver la souplesse de la peau. Il ne faut donc pas hésiter à mettre régulièrement au menu (plusieurs fois par semaine) : maquereaux, sardines, saumon, hareng, anguille. On trouve également des oméga-3 dans les huiles végétales. Privilégiez les huiles de première pression à froid.

 

Faites le plein de vitamine A

L'organisme transforme la vitamine A en bêta carotène, des pigments qui aident la peau à se protéger des rayons UV. Cette vitamine A se trouve dans les œufs, le beurre et le foie, mais aussi largement dans tous les fruits et légumes colorés : carotte, abricot, melon, etc.

 

Vitamines C et E, des antioxydants précieux pour la peau

Les antioxydants sont des molécules antivieillissement (ils aident à lutter contre les radicaux libres). On trouve de la vitamine C dans de très nombreux fruits et légumes, à commencer par les agrumes (oranges, pamplemousses, citrons…), mais aussi dans les kiwis, les choux, les tomates, les poivrons, les fraises, les groseilles, etc. Quant à la vitamine E, elle est présente dans les huiles végétales (tournesol), le germe de blé et les fruits oléagineux (noisettes, amandes…).

 

L'huile de bourrache hydrate la peau

En cas de peau sèche, pensez à introduire dans votre alimentation un peu d'huile de bourrache, ou bien de l'huile d'onagre, de pépins de cassis ou de kiwi. link

 

Article publié par Isabelle Eustache 

Sources : " Une belle peau pour la vie ", Sylvie Charier, Editeur Jean-Claude Gawsewitch

Par Mistral - Publié dans : Beauté, bien être
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 18:22

•Jan Polak est créateur de la Brachy-Myothérapie, une méthode douce de traitement des douleurs articulaires et des névralgies.

•Il nous explique sa vision des douleurs articulaires qu'il développe également dans plusieurs ouvrages et sur son site : http://www.brachy-myotherapie.com/

 

La Nutrition.fr : Quelle est votre interprétation de l’arthrose ?

Dr Jan Polak : La notion d’arthrose en tant que cause de douleurs articulaires ou de limitation de mouvement n’a, notons-le, jamais reçu ne serait-ce qu’un début de preuve scientifique, mais tout le monde, y compris le corps médical, s’en va pourtant la répétant. Comme le disait Gandhi, parfois l’erreur commune finit par tenir lieu de vérité...

 

Une première constatation permet de mettre sérieusement en doute cette théorie : les études sur les effets de la Myothérapie montrent qu’en traitant les muscles uniquement, les douleurs disparaissent, mais que l’arthrose subsiste. Celle-ci n’est donc manifestement pas la cause des douleurs articulaires.

 

De plus, on sait depuis longtemps que l’immobilisation expérimentale d’une articulation chez un animal y provoque rapidement de l’arthrose (destruction du cartilage articulaire suivie de remaniements osseux), et ce, d’autant plus vite que l’articulation est fortement bloquée ou comprimée.

 

On peut donc penser que les contractures, qui bloquent et compriment de façon relative mais permanente l’articulation, auront à la longue les mêmes effets. Ce sont donc a priori les contractures musculaires qui seraient la cause aussi bien des douleurs et des limitations de mouvement que de l’arthrose, qui, elle, est cause de...rien.

 

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Est-ce la seule raison pour laquelle vous pensez que le problème est musculaire plutôt qu’articulaire ?

Non. En cas de douleurs articulaires, on constate souvent également une limitation du mouvement de cette articulation. Or ni douleur ni limitation de mouvement ne peuvent être dues à l’os ou au cartilage qui le recouvre : ils sont peu ou pas innervés, donc ne peuvent pas être responsables de douleurs. Leur structure favorise les mouvements par un glissement harmonieux des deux pièces osseuses qui forment l’articulation. Il faut d’ailleurs remarquer que même si ces os étaient un peu déformés ou le cartilage usé, cela n’empêcherait pas le mouvement.

 

L’autre élément important de l’articulation c'est le système musculaire. Par leur contraction réflexe les muscles protègent l’articulation en cas de choc. Cependant on constate souvent, quand le choc a été important, que la contraction réflexe ne cesse pas : c’est devenu une contraction involontaire permanente, ce qu’on appelle une contracture. En faire le diagnostic est très simple, les critères sont précis. Or un des symptômes de la contracture est la douleur, permanente ou intermittente, aggravée par la contraction ou l’étirement du muscle. Et comme celui-ci, par définition, traverse l’articulation, la douleur est souvent ressentie comme articulaire.

 

Ce qui importe surtout, c’est qu’un traitement s’adressant aux seules contractures guérit les 2/3 des douleurs articulaires – sans même compter les améliorations notables. C’est tout l’intérêt de la Brachy-Myothérapie. Aucune autre approche ne permet, à notre connaissance, de tels résultats, qui confirment la théorie purement musculaire.

 

Quelles sont les bénéfices de la Brachy-Myothérapie ?

Les maladies dues à des contractures sont nombreuses, surtout articulaires, mais si on n’attend pas la dernière minute pour les traiter elles guérissent en général en 5 à 10 séances de Myothérapie, qui traite spécifiquement les contractures musculaires.

 

Les premières indications sont bien sûr les douleurs articulaires, quelle que soit la partie du corps concernée (mal de dos, douleurs d’épaule, du cou, du genou, etc.), qu’elles soient isolées ou multiples, et quel que soit le nom qu’on leur a donné… y compris polyarthrite, spondylarthrite, algodystrophie, fibromyalgie, et bien sûr arthrose.

 

La Myothérapie obtient également d’excellents résultats sur les scolioses. Dans la plupart des cas elles se redressent.

La Brachy-Myothérapie offre enfin une possibilité de guérison complète des migraines. C’est très encourageant pour les très nombreuses personnes dont la vie est gâchée par ces maux de tête.

 

En savoir plus

L'activité du docteur Polak est basée dans le Gers. Pour plus d'informations : http://www.brachy-myotherapie.com/ Pour trouver un Myothérapeute près de chez vous : 05 62 66 82 82 (le matin) link

Par Mistral
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Dimanche 15 janvier 2012 7 15 /01 /Jan /2012 11:34

Le kiwi fait partie des fruits les plus riches en éléments nutritifs tout en étant peu caloriques. Il contient plus de vitamine C qu’une orange, de la vitamine E et d’autres antioxydants intéressants pour notre forme… Un kiwi par jour en hiver, voilà une bonne résolution.

 

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Petite histoire de la « groseille de Chine »

Le Kiwi était autrefois appelé « groseille de Chine ». Au début du XXe siècle, il a commencé à être cultivé aux Etats-Unis, en Europe et en Nouvelle-Zélande, c’est alors que différentes variétés ont été développées, grossissant le fruit de 20 à environ 100 grammes. Dans les années 50, la Nouvelle-Zélande lui donne le nom de « Kiwi », évocation de l’oiseau emblématique local, à la peau velue comme celle de ce fruit. Si la France a développé sa production commerciale à partir des années 70, le plus gros producteur reste la Nouvelle-Zélande, suivie de l’Italie et du Chili.

 

Variétés

Le « Kiwi de l’Adour » représente 25% de la production française. Cultivé dans le Sud-Ouest (Gers, sud des Landes et Pyrénées Atlantiques), il est le seul à bénéficier du label Rouge garantissant la saveur, l’acidité, le calibre des fruits mais aussi les conditions de culture et de commercialisation.

 

Le kiwi Hayward est la variété la plus répandue dans le commerce, mais on peut aussi goûter le Zespri Gold, plus allongé, à la chair jaune et au goût plus sucré. Ce dernier est plus rare mais on en trouve tout l’été en Nouvelle-Zélande, et de novembre à janvier pour la production européenne.

 

Saisonnalité

On en trouve toute l’année grâce aux importations, mais le kiwi français est surtout présent sur les étals de novembre à mai.

Pour choisir un kiwi dans les rayons : il doit être tendre, pas trop mou et sans tâches. Si on l’achète dur, il n’est pas encore à maturité, il faudra donc le garder quelques jours à température ambiante. Petite astuce : placer votre kiwi dans un panier à fruits contenant des pommes, elles accélèreront sa maturation. S’il est bien mûr, mieux vaut le conserver au frais.

 

Les bienfaits nutritionnels

Le faible apport calorique du kiwi vient principalement de sa teneur en glucides (10g de sucres pour 100g). Le kiwi renferme également des minéraux variés en quantités intéressantes : potassium, magnésium, calcium et fer par exemple. Mais le principal atout du kiwi lui vient de ses composés antioxydants.

 

Champion de la vitamine C

Un seul kiwi nous apporte la dose journalière de vitamine C dont nous avons besoin, puisqu’il contient en moyenne 80mg de vitamine C pour 100g, soit deux fois plus qu’une orange (autour de 50mg de vitamine C). Rappelons que la vitamine C est un allié essentiel du bon fonctionnement de notre organisme : défense contre les infections virales et bactériennes, assimilation du fer et action antioxydante.

 

Le kiwi est également très riche en vitamine E : 3mg pour 100g contre moins de 0.5µg pour la même quantité de pomme ou d’orange. Cette vitamine est reconnue pour ses propriétés antioxydantes.

Enfin sa richesse en fibres, que l’on trouve dans la chair et les pépins, fait du kiwi un allié de notre transit intestinal.

 

Un fort potentiel antioxydant

Outre la vitamine C et la vitamine E, aux propriétés antioxydantes, le kiwi contient aussi des polyphénols : ces substances que l’on trouve aussi en quantité dans la grenade, la cerise Acerola, mais aussi le chocolat ou le vin, et qui nous aident à lutter contre les radicaux libres qui favorisent le vieillissement cellulaire. Ces antioxydants préviennent les risques de maladies cardiovasculaires et de cancers. link

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 13:19

Les statines augmenteraient fortement le risque de diabète de type 2 chez les femmes ménopausées.

 

Les statines, une classe de médicaments anti-cholestérol qui sont parmi les plus prescrits, n'en finissent plus de faire parler d'elles (voir notre dernier article). Cette fois des chercheurs du Minnesota ont analysé les données d'une très large étude, la Women's Health Initiative, qui a suivi 161 808 femmes ménopausées de 50 à 79 ans dès 1993 et jusqu'en 2005 aux Etats-Unis.

Dans cette étude, et après avoir pris toutes les précautions d'analyse, les chercheurs ont trouvé que l'utilisation de médicaments anti-cholestérol de la classe des statines augmentait le risque de diabète de 48%, un chiffre important. Annie Culver, directrice de l'étude déclare: "Je crois qu'il existe vraiment un risque de diabète avec les statines." Des risques déjà soulevés plus tôt cette année dans le prestigieux journal du JAMA (2).

 

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Les chercheurs déclarent que ce risque existe pour toutes les statines sans exception, ce qui inclut l'atorvastatine (TAHOR, CADUET), la fluvastatine (LESCOL, FRACTAL), la pravastatine (ELISOR, VASTEN), la rosuvastatine (CRESTOR), la simvastatine (ZOCOR, INEGY, LODALES) mais aussi probablement les compléments alimentaires à base de levure de riz rouge, source de lovastatine, une statine présente dans la nature.

 

Pour le docteur Michel de Lorgeril, auteur du livre "Prévenir l'infarctus et l'AVC" ces résultats ne sont pas nouveaux et il souligne que les statines ne protègent pas les diabétiques. C'est donc une actualité de plus qui s'ajoute au scandale des médicaments contre le cholestérol (voir notre article), au moment où la Fédération française de cardiologie, à l'origine des Parcours du coeur, conseille au contraire de faire doser et traiter son cholestérol s'il est élevé.

 

Référence: Culver AL, Ockene IS, Balasubramanian R, Olendzki BC, Sepavich DM, Wactawski-Wende J, Manson JE, Qiao Y, Liu S, Merriam PA, Rahilly-Tierny C, Thomas F, Berger JS, Ockene JK, Curb JD, Ma Y. Statin Use and Risk of Diabetes Mellitus in Postmenopausal Women in the Women's Health Initiative. Arch Intern Med. 2012 Jan 9.

(2): Preiss D, Seshasai SR, Welsh P, Murphy SA, Ho JE, Waters DD, DeMicco DA, Barter P, Cannon CP, Sabatine MS, Braunwald E, Kastelein JJ, de Lemos JA, Blazing MA, Pedersen TR, Tikkanen MJ, Sattar N, Ray KK. Risk of incident diabetes with intensive-dose compared with moderate-dose statin therapy: a meta-analysis. JAMA. 2011 Jun 22;305(24):2556-64. link

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 13:03

Une technique de conscience de soi diminue les symptômes du côlon irritable.

 

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Le syndrome du côlon irritable est une perturbation du système digestif sans cause organique retrouvée et qui se manifeste par un ensemble de symptômes chroniques : douleurs ou inconforts au niveau de l'abdomen accompagnés d'un changement du nombre de selles et généralement soulagés par la défécation. Ils vont généralement de concert avec des manifestations extra digestives comme de l'anxiété, du stress ou de la déprime. En l'absence de cause organique retrouvée les patients se retrouvent souvent démunis et avec des traitements peu efficaces.

 

Des chercheurs de Caroline du Nord ont constaté que les personnes atteintes de ce syndrome étaient hyper vigilantes à leurs sensations abdominales. Ils ont donc voulu examiner l'effet d'une thérapie cognitive et comportementale sur les symptômes. Pour cela, ils ont recruté 75 femmes et les ont divisé en deux groupes : l'un a suivi 8 semaines de thérapie comportementale dite de "pleine conscience" et l'autre a dû assister à des séances de thérapie de groupe pendant la même période. La thérapie comportementale de pleine conscience consiste à améliorer la conscience de ses émotions et des signaux sensoriels de sorte à les extérioriser ce qui diminue l'interférence entre les émotions et le système digestif.

 

Au terme des huit semaines les chercheurs ont réévalués les symptômes des participantes pour constater une amélioration significative des symptômes par rapport au groupe ayant suivi une thérapie de groupe. Les auteurs concluent un peu vite en affirmant que cette technique cible les causes du syndrome du côlon irritable puisqu'il existe de fortes raisons de penser que l'intolérance au gluten puisse jouer un rôle important.

 

Référence: Garland EL, Gaylord SA, Palsson O, Faurot K, Douglas Mann J, Whitehead WE. Therapeutic mechanisms of a mindfulness-based treatment for IBS: effects on visceral sensitivity, catastrophizing, and affective processing of pain sensations. J Behav Med. 2011 Dec 8.link

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